Lois Clément, journaliste à NRJ Bordeaux revient à la charge sur le terrain qui a fait sa renommé : Le foot. Après Daniel Trézéguet, Raymond Tagné ou Raymond Fritz, voici Raymond Hallyday. Pour revivre toutes les créations de la bande du 3615 polyprod leur blog répertorie toutes les vidéos : http://3615polyprod.canalblog.com/
Dans un autre style, le journaliste sportif et animateur de France 2 Laurent Luyat l'avait annoncé, il l'a fait ! Après avoir présenté sur quelques supports médiatique des brides de son premier (et dernier?) single, le clip est officiellement sortie. Bon visionnage avec une bonne dose de second degrés bien sur...
Découvrez le clip de "No sport", par Laurent Luyat (France2)
par zap-tele
mardi 26 janvier 2010
jeudi 21 janvier 2010
La Ligue 1 a du talent
Dans les papiers du Raymond VS Attendent le 12 juillet avec impatience

La France n’est pas qu’une deuxième division pour les étrangers, qu’un choix par défaut. Certes le nombre d’internationaux régulier n’est pas mirobolant mais des joueurs comme Nenê, Lisandro, Chamakh, Hazard ou même Pjanic, Fernando, Erding Alonso, Park, Sessegnon qui ne sont pas dans le groupe subjectivement établi. Un sorte de "All Star Game", comme l’avait proposé le feu quotidien reconverti en hebdomadaire le 10 sport, permettrait, outre d’ajouter un match, de faire un constat réaliste des forces en présence.

En regardant avec attention et objectivement, il n’est pas certain que l’équipe des internationaux français de Ligue 1 dominerait l’équipe des oubliés par Raymond Domenech. Surtout si on enlève les appelés qui n’ont honoré aucune sélection (Rami, Cissokho, Carrasso…) Mais même avec le renfort des convoqués, la différence n’est pas incontestable.
Dans le détail, la force offensive est chez les internationaux avec des Gignac, Gourcuff, Govou ou Remy alors qu’en face le quatuor de la meilleure défense de France, non appelé dans son intégralité, fait office de vitrine avec notamment le meilleur passeur du championnat, Trémoulinas (7 passes) dont le principal défaut est d’être derrière Cissokho à l’ordre alphabétique ou plus surement de ne pas être lyonnais. Comme Planus par rapport à Boumsong ou il y a un an Chalmé face à Clerc. Autre constat, le réservoir de joueurs est intéressant pour les Bleus. Outre les girondins, Abriel, Cheyrou, Ruffier ou Cabaye ne feraient pas tache dans le groupe France.
Dans le détail, la force offensive est chez les internationaux avec des Gignac, Gourcuff, Govou ou Remy alors qu’en face le quatuor de la meilleure défense de France, non appelé dans son intégralité, fait office de vitrine avec notamment le meilleur passeur du championnat, Trémoulinas (7 passes) dont le principal défaut est d’être derrière Cissokho à l’ordre alphabétique ou plus surement de ne pas être lyonnais. Comme Planus par rapport à Boumsong ou il y a un an Chalmé face à Clerc. Autre constat, le réservoir de joueurs est intéressant pour les Bleus. Outre les girondins, Abriel, Cheyrou, Ruffier ou Cabaye ne feraient pas tache dans le groupe France.
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Français VS Tout sauf frogs
La France n’est pas qu’une deuxième division pour les étrangers, qu’un choix par défaut. Certes le nombre d’internationaux régulier n’est pas mirobolant mais des joueurs comme Nenê, Lisandro, Chamakh, Hazard ou même Pjanic, Fernando, Erding Alonso, Park, Sessegnon qui ne sont pas dans le groupe subjectivement établi. Un sorte de "All Star Game", comme l’avait proposé le feu quotidien reconverti en hebdomadaire le 10 sport, permettrait, outre d’ajouter un match, de faire un constat réaliste des forces en présence.
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lundi 18 janvier 2010
Ronnie et Messi au top
C'est un évènement, tellement on le croyait perdu pour le football, mais Ronaldinho est de retour! Est-ce l'approche de la coupe du Monde qui l'a ressuscité? Toujours est-il qu'il retrouve depuis plusieurs semaines une forme physique convenable. Ajoutez à cela un instinct retrouvé le rendant ultra décisif. Et vous avez un A.C Milan qui croit de nouveau au titre. Le parfait exemple de son retour, son triplé face à Sienne (4-0)....
Et que dire de son ancien coéquipier et actuel ballon d'Or. Cinq réalisations en deux matchs, il porte un Barça un brin humain à bout de bras. Le match des blaugrana face au FC Seville (4-0) en est la parfaite expression.
Et que dire de son ancien coéquipier et actuel ballon d'Or. Cinq réalisations en deux matchs, il porte un Barça un brin humain à bout de bras. Le match des blaugrana face au FC Seville (4-0) en est la parfaite expression.
vendredi 15 janvier 2010
Mais il neige ?

Ce n’est pas une découverte, l’hiver il fait froid et parfois il neige. Oui mais voila, comme tous les ans ou presque le football français se trouve piégé, obligé d’accumuler les reports de matchs. Championnat, Coupe de France, Coupe de la Ligue, toutes les compétitions y passent. Et quand la rencontre a lieu, c’est au prix d’une débauche de moyens humains pour déneiger et financier, avec les bâches chauffantes, un comportement des plus surprenants dans la vague écologique qui agite la société.
Face à ce constat, seul l’Allemagne a trouvé la solution. Ne pas jouer ! Mais comment font-ils, face à la pléthore de parties qu’il convient de jouer en neuf mois. Le championnat ne compte que dix-huit équipes et surtout la coupe de la Ligue fut placée en début de saison, avant de disparaître en 2007, comme un tournoi d’avant-saison, sans qualification européenne. Au total, c’est neuf matchs en moins et une trêve hivernale de quatre semaines. Alors pour ne pas être trop révolutionnaire, ne prendre qu’une seule de leur habitude ne serait pas dénué d’intérêt, comme mettre aux oubliettes ou en début de saison la coupe de la Ligue. Ainsi, le mois de janvier serait allégé et les matchs reportés pourraient être joué plus rapidement, afin d’éviter des coupes illisibles, où un tour s’échelonne sur trois week-end et que le tour suivant s’amorce quand le précédent n’est pas terminé. Une petite solution qui fut envisagée cet été, mais la LFP aux besoins financiers incontestables ne souhaitait pas s’assoir sur les millions que leur coupe rapporte.
Face à ce constat, seul l’Allemagne a trouvé la solution. Ne pas jouer ! Mais comment font-ils, face à la pléthore de parties qu’il convient de jouer en neuf mois. Le championnat ne compte que dix-huit équipes et surtout la coupe de la Ligue fut placée en début de saison, avant de disparaître en 2007, comme un tournoi d’avant-saison, sans qualification européenne. Au total, c’est neuf matchs en moins et une trêve hivernale de quatre semaines. Alors pour ne pas être trop révolutionnaire, ne prendre qu’une seule de leur habitude ne serait pas dénué d’intérêt, comme mettre aux oubliettes ou en début de saison la coupe de la Ligue. Ainsi, le mois de janvier serait allégé et les matchs reportés pourraient être joué plus rapidement, afin d’éviter des coupes illisibles, où un tour s’échelonne sur trois week-end et que le tour suivant s’amorce quand le précédent n’est pas terminé. Une petite solution qui fut envisagée cet été, mais la LFP aux besoins financiers incontestables ne souhaitait pas s’assoir sur les millions que leur coupe rapporte.
Changer le calendrier ?
Et Michel Platini dans tout ça ? De prime abord, sa place est mineure dans le débat. Seulement, il y a quelques années, lorsqu’il était aux côtés de Sepp Blatter à la FIFA, il avait le projet de réformer de fond en comble le calendrier, d’harmoniser le monde du football sur une saison unique, de février à décembre. Une idée qui est passée aux oubliettes depuis qu’il est président de l’UEFA. Pourtant, sur le papier le problème du froid serait, en grande partie, résolu. Et la coupe du Monde ? Toujours l’été, l’occasion de faire une coupure d’un mois et demi des championnats (un mois de compétition et deux semaines de vacances pour les internationaux, soit la coupure hivernale actuelle). Le temps de jouer la coupe de la Ligue et d’aller au stade en t-shirt et non en doudoune.
Et Michel Platini dans tout ça ? De prime abord, sa place est mineure dans le débat. Seulement, il y a quelques années, lorsqu’il était aux côtés de Sepp Blatter à la FIFA, il avait le projet de réformer de fond en comble le calendrier, d’harmoniser le monde du football sur une saison unique, de février à décembre. Une idée qui est passée aux oubliettes depuis qu’il est président de l’UEFA. Pourtant, sur le papier le problème du froid serait, en grande partie, résolu. Et la coupe du Monde ? Toujours l’été, l’occasion de faire une coupure d’un mois et demi des championnats (un mois de compétition et deux semaines de vacances pour les internationaux, soit la coupure hivernale actuelle). Le temps de jouer la coupe de la Ligue et d’aller au stade en t-shirt et non en doudoune.
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jeudi 7 janvier 2010
Et maintenant on fait quoi?
Jean-Pierre Escalettes est en tournée promotionnel. Le sujet? L'après Domenech, alors qu'une coupe du monde se profile. L'art du contre pied fédéral se poursuit.Jean-Pierre Escalettes a beau être à Saint-Domingues, en vacances chez ses enfants, il est omniprésent dans les médias. La moindre demande d’interview est acceptée. Mieux, en une après-midi, les trois plus grandes radios généralistes RMC, Europe 1 et RTL, ont appelé le boss du foot français. Résultat, trois entretiens pour apprendre qu’Escalettes est en accord avec Jacquet, « 4 ans ça suffit » pour un sélectionneur, oubliant un peu facilement qu’il est le responsable, avec Noël Le Graet, dernier avocat de Raymond Domenech, de la présence contestée du sélectionneur. Aimé Jacquet lui rendant l'appareil en qualifiant ses sorties d' "Escalettes en patron". Du coup, il ose donner des noms, ou plutôt répondre par l’affirmative à tous les patronymes proposés. Blanc, Deschmaps, Boghosian ou Tigana le duel est lancé. Quand Wenger et Roux sont ajoutés dans un second temps. Jacquet donnant son avis : «Être sélectionneur, ça n'a rien à voir avec être entraîneur de club. La fonction doit être «occupée par un entraîneur sur la fin, qui termine une belle carrière»
Seule chose sure, le sélectionneur post-Domenech sera français, la seule certitude, avec peut-être le fait que Domenech ne devrait pas se succéder à lui-même. Un rôle à la DTN attendant déjà l’actuel sélectionneur. Se priver d’un tel talent serait ballot !
Pour le poste suprême rendez-vous en mai, pour ne pas gêner un possible employeur, en clair Bordeaux. Car Blanc est LE candidat, mais c’est aussi le plus difficile à convaincre. Car en 2004 il avait été rejeté au profil de Raymond Domenech, et ça le meilleur entraîneur français en 2009 ne l’a pas oublié. Au moment où les bancs de ses deux derniers clubs pourraient se libérer, Manchester United et l’Inter, c’est un handicap pour la FFF. D’autant qu’une nouvelle saison à Bordeaux n’est pas si illusoire. Il a les arguments pour conserver Gourcuff une saison de plus, comme tous les autres cadres, mi à part Chamakh. Si le projet de grand stade est enclenché, même s’il n’en profitera pas, il pourrait poursuivre la construction d’un grand d’Europe sur la face Atlantique. Si Blanc qui a signifié que « ça se refuse » mettait un rateau à Escalettes, Deschamps pointerait son nez. Mais entre ses ennemis au sein de la FFF et un échec possible avec l’OM d’ici à mai prochain, il pourrait avoir des difficultés. Jean Tigana, comme d’habitude il est candidat, il sera reçu et … remercié pour le déplacement. Reste Alain Boghossian, à l’expérience nulle, mis à part un poste auprès de l’équipe de France junior de … Golf et deux ans avec Raymond Domenech. A moins qu’un candidat de la DN ne pointe son nez, Mombaerts, Mankowski… Bref, si Blanc à l’image parfaite dans l’opinion décline l’offre, un sacré casse tête s’ouvrirait pour le conseil fédéral. Mais aucune inquiétude, ils nous ont prouvés par le passé, leur sens de la prise de décision et leur connaissance du football…
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jeudi 24 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
Audiences Ligue des champions : Le bilan
1. OM – Real Madrid (6e journée) : 6,9 millions de téléspectateurs et 26,1 % de part d’audience2. Real Madrid - O.M (2e journée): 6,8 millions de téléspectateurs et 27,9% de pda..
3. Milan – OM (5e journée) : 6,8 millions de téléspectateurs et 27,8 de pda.
4. OM - AC Milan (1ère journée) : 6,8 millions de téléspectateurs et 26,8 % de pda.
5. Lyon - Liverpool (4e journée): 6,2 millions de téléspectateurs et 25% de pda.
6. Bordeaux - Bayern Munich (3e journée): 6,1 millions de téléspectateurs et 24,3 de pda.
jeudi 10 décembre 2009
2 sur 3
Sans surprise Marseille est resté à quai. Pour la troisième année consécutive l’OM est reversé en Europa League (Coupe de l’Uefa, son ancien nom lors des deux précédentes éditions). L’exploit face aux néo-galactiques n’a pas eu lieu. Une surprise ? Non ? Des regrets ? Oui. Tout simplement car une victoire par le plus petit écart aurait suffit. Car si sur le papier ce groupe était destiné à Milan et Madrid, après les six matchs, un goût d’inachevé reste dans la bouche. Seulement en ne prenant qu’un point en quatre matchs face aux deux favoris, la qualification était impossible. Deux bons matchs contre Milan, inefficaces d’un point de vue comptable auront condamné les olympien.
En revanche, Bordeaux et Lyon étaient qualifiés depuis la quatrième journée. à la différence que les champions de France terminent au sommet de l’Europe avec 16 points, meilleur total, et deux buts encaissés, meilleure défense. Et dire que les grandes équipes européennes ont perdu des points en faisant tourner leurs équipes ne tient pas. Car Bordeaux, en nouveau grand d’Europe, a aligné une équipe totalement remaniée pour finir la compétition. Résultat une cinquième victoire de rang, sans forcer (1-0, but de Jussiê). Lyon aussi a joué facile contre Debrecen (4-0) mais n’avait son destin en main. Une deuxième place dans ce groupe était prévisible, seulement Liverpool était prévu en tête.
En revanche, Bordeaux et Lyon étaient qualifiés depuis la quatrième journée. à la différence que les champions de France terminent au sommet de l’Europe avec 16 points, meilleur total, et deux buts encaissés, meilleure défense. Et dire que les grandes équipes européennes ont perdu des points en faisant tourner leurs équipes ne tient pas. Car Bordeaux, en nouveau grand d’Europe, a aligné une équipe totalement remaniée pour finir la compétition. Résultat une cinquième victoire de rang, sans forcer (1-0, but de Jussiê). Lyon aussi a joué facile contre Debrecen (4-0) mais n’avait son destin en main. Une deuxième place dans ce groupe était prévisible, seulement Liverpool était prévu en tête.
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mardi 8 décembre 2009
Les arbitres
Un film qui s’appelle laconiquement « les arbitres » cela ne fait guère rêver. Ce n’est pas le logo de la Poste qui change l’image plutôt négative qui sent poindre l’ennui, avant même que le lecteur n’est lancé le DVD. Les premières images qui égrènent les caractéristiques de l’arbitrage courageux, sifflés, engagés, contestés, passionnés, jugés et au cœur du jeu laisse paraître une idée de film publicitaire. Finalement cet ensemble de sentiments négatifs s’évapore rapidement pour laisser place à un intérêt constant durant 77 minutes.Yves Hinant et Jean Libon, réalisateurs de l’émission de France 3 Strip-Tease, se sont immiscés comme jamais dans la vie des arbitres, qui plus est dans une compétition majeure, l’Euro 2008. Au fil du documentaire on vit en immersion avec les arbitres, dans les matches avec un dialogue de tous les instants entre le quatuor. Une confiance qui les lie jusqu’à l’erreur. Ainsi lors du match Autriche – Pologne (1-1) Howard Webb, arbitre anglais à la carrière prestigieuse, a fait les frais d’une approximation de son adjoint qui n’a pas signalé un but sur hors-jeu pour la Pologne car il doutait. Seulement la polémique viendra d’une action dans les arrêts de jeu. Howard Webb siffle un penalty pour un tirage de maillot d’un défenseur polonais dans la surface. La sanction est applaudie par l’UEFA qui avait prévenu toutes les équipes que ce cas de figure serait sanctionné. Le « putain de honte » scandé par Drogba lors de la demi-finale de la ligue des champions 09 avait eu un prédécesseur avec Leo Beenhakker, sélectionneur polonais. Étrange réaction lorsque l’on marque un but sur hors-jeu et que la faute commise existe. Toujours est-il que l’on vit son calvaire par son biais et celui de sa famille, de sa mère qui évoque la pire expérience de la vie de son fils ou d'un père fier de son fils durant tout le reportage. Car outre les difficultés vécues par les arbitres, les familles sont en première ligne des représailles, en s’inquiétant pour leurs fils, en subissant des menaces de morts, des visites inopportunes, des insultes… Une famille qui vit le match d’un angle différent. Comme en Italie où les femmes du trio arbitrale regardent la partie ensemble en examinant les décisions de leurs arbitres de mari, souriant lorsque le commentateur de la Rai évoque le très bon arbitrage de Mr. Rosetti, désigné meilleur arbitre du monde début 2009. Ce dernier qui fit la finale (Espagne - Allemagne 2-0) et dont la délivrance intervint à la fin, lorsque qu’un membre de l’arbitrage lui signala son zéro faute et zéro polémique.
Une immersion
Bref, cette immersion au cœur du vestiaire des arbitres, permet de comprendre leurs erreurs, leurs comportements parfois surprenant, la pression qu’ils subissent et leur vision à part. Comme Mejuto Gonzalez qui est déçu du parcours de l’Espagne car pour sa dernière compétition il n’arbitrera ni une demi-finale ni même une finale. Les non anglophones pourraient regretter qu’il soit sous-titré, un choix qui laisse néanmoins davantage passé l’émotion des dialogues et des silences. De plus, on aperçoit un Michel Platini qui prend un peu à la légère le malaise vécu par les arbitres et enfin on a le plaisir de revoir en costume le grand chauve, Pierluigi Collina.
Un document aie à voir par tous les passionnés de football qui porraient peut-être en profiter pour améliorer leur comportement vis à vis des arbitres
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dimanche 6 décembre 2009
Et si Gourcuff n’était pas un 10 ?

Yoann Gourcuff, pour son retour, a occupé une place inhabituelle de milieu relayeur. Un poste qui pourrait être une solution à long terme.Après trois semaines d’absence, Yoann Gourcuff a fait son retour dans le groupe de Laurent Blanc. Sans surprise, avec une semaine d’entraînement collectif dans les jambes, ce dernier a inclut son atout majeur dans son équipe dès le départ. Mais oh surprise, dès le coup d’envoi c’était Jaroslav Plasil qui accompagnait Marouane Chamakh dans le rond central. Une simple stratégie puisque le tchèque passait à Gourcuff qui lançait la première offensive Girondine ? Et bien non. Plus le temps passait et plus il se confirmait que Yoann Gourcuff était utilisé comme milieu relayeur, à la droite d’Alou Diarra. Parfois un peu devant, parfois sur la même ligne. Pendant ce temps Jaroslav Plasil faisait admirer sa technique, son sens du harcèlement sur le porteur du ballon et ses déplacements en diagonale. Un rayonnement qui trouvait son apogée lorsqu’il coupa le centre de Trémoulinas pour inscrire l’unique but de la rencontre. Il aurait même pu doubler la mise avant la mi-temps au terme d’une très belle action collective qu’il initia et qu’il aurait pu conclure. Il fallait même un retour in extremis de Ceara pour l’éviter de se présenter devant Edel, après une belle ouverture de Sertic. Bref, Plasil confirmait ce qu’il avait fait depuis deux rencontres (contre la Juventus (2-0) et Nancy (3-0) avec une passe décisive à chaque match), dans le costume habituel de Gourcuff.
Pendant ce temps, le meneur des bleus s’attelait à un travail plus obscur, en duel avec Jeremy Clément et Claude Makelele à la récupération, il bloquait le couloir droit laissé vacant par Gouffran et jouait plus simple. Les quelques gestes techniques, qu’il affectionne tant, finissant par un large déchet.
Après 70 minutes à ce poste, il remontait derrière Chamakh, lorsque Laurent Blanc fit entrer Traoré pour épauler Diarra, replaçant Plasil à droite. Il aurait pu tuer le match si sa reprise aux six mètres n’était pas partie dans la tribune. Le principal concerné, après le match confiait ne pas être gêné par ce poste : « En bas comme en haut, il faut avoir beaucoup de volume de jeu. Il faut être toujours disponible pour le porteur de balle. Je n’ai pas ressenti beaucoup de différence au niveau du volume de jeu. Il faut être plus attentif au ballon car il ne faut pas le perdre. Il y a peu de place pour la créativité mais il y en a plus pour les relais et pour jouer avec nos coéquipiers. »
Un rôle différent
Alors bien sûr, se priver de Gourcuff en meneur peut paraitre aberrant lorsque l’on connait les qualités du garçon. Seulement depuis deux saisons maintenant qu’il est aux girondins, Yoann Gourcuff excelle derrière deux attaquants mais souffre derrière le seul Chamakh. Pour ne revenir que quelques semaines en arrière, lors de la double confrontation contre le Bayern Munich, malgré un but au retour (2-0) et un penalty manqué à l’aller (2-1), il n’avait pas réellement pesé sur le jeu. En effet, il est trop haut sur le terrain pour être au sommet de son art. Face au manque de poids offensif en soutient de Chamakh, il a tendance à jouer comme un second attaquant, se coupant de son milieu et s’embourbant dans le rideau défensif adverse. Or dans un 4-2-3-1 le rôle que lui a confié Blanc, contre Paris, lui permet d’être au cœur du jeu, de décrocher près de ses défenseurs pour relancer le jeu, de créer le surnombre en venant s’intercaler dans la ligne des milieux offensifs. Bref, comme Fernando, qui occupe habituellement ce poste mais qui était suspendu, avec sa palette technique, inégalable en L1, en sus.
Une stratégie qui pourrait (devrait ?) faire réfléchir le sélectionneur national. En effet, en bleu Gourcuff souffre dans le 4-2-3-1 Domenechien. Seulement le mal est plus profond qu’en Gironde puisque le jeune meneur est bloqué entre Henry et Anelka sur les côtés, quand ce n’est pas Ribery, qui dézonent jusqu’à marcher sur les pieds du Breton. Et comme avec Lassana Diarra et Jérémy Toulalan qui restent bien sagement derrière lui, il ne peut guère reculer d’un cran, sous peine de placer les bleus en sous nombre devant, il est inhibé, perdu. Il n’a même pas le droit de tirer les coups de pieds arrêtés, puisqu’Henry s’est découvert un talent caché et une passion pour les corners à 32 ans, un rôle qu’a récupéré Gourcuff hier soir à Bordeaux, malgré le bon intermède de Plasil.
Une option pour les bleus ?

Alors peut-on imaginé Gourcuff s’installer durablement à ce poste à Bordeaux ou en équipe de France ? La réponse est non. A Bordeaux il est la star et récupérera son rôle derrière deux attaquants, où il excelle, face aux formations de second plan de la Ligue 1. Et en Ligue des champions ou face aux formations européennes de L1, il y a Fernando au profil également technique mais un brin plus défensif et plus physique qui pourrait lui être préféré, même s’il ne serait pas étonnant de voir Blanc replacer son joyau à ce poste, peut être même dès dimanche à Lyon. Voire dans un 4-3-3 devant Diarra et à côté de Plasil. En équipe de France, Raymond Domenech ne sacrifiera pas ses deux milieux de terrains défensifs, sur une même ligne. Même en infériorité numérique (France - Italie (0-2), Euro 2008, Serbie - France (1-1), qualification au mondial), il a gardé ses deux défensifs. Même face aux Iles Féroé (1-0) ou pire face à la Lituanie (1-0) lorsque le score était vierge à vingt minutes de la fin il n’a pas changé, alors pourquoi maintenant. Pourtant, à l’image de l’Italie avec Pirlo, de l’Espagne avec Xavi, de l’Angleterre avec Lampard et/ou Gerrard ou de l’Allemagne avec Ballack une paire Diarra (voire Lassana Diarra ou Toulalan) – Gourcuff aurait l’avantage de la force physique et du talent technique. En position de huit (son numéro en club et en sélection), il pourrait ainsi alimenter un quatuor Henry (à gauche), Ribéry (à droite), Anelka (en soutient) et Benzema ou Gignac (en pointe). Mais cinq joueurs offensifs dans une équipe de France made in Domenech ce n’est jamais arrivé, sous le prétexte d’un équilibre qui ne saute pas aux yeux. Et c’est connu, on ne change pas une équipe qui gagne si peu et qui joue si mal... en tout cas chez Domenech.
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